centrogiovaniepoesia

La poesia l'essenza dell'amore la voglia di sognare

Marocco

LE CRI DE LA MOUETTE * * * Les lieux ont soudainement vieilli Lorsque je scrute les visage des collègues Aucun signe de vie C’est comme si le temps s’était figé Personne ne sourit Personne ne rigole Depuis ton départ Autour de moi Que des effigies Des hommes épuisés Des femmes brisées Tu l’ignorais certes On te l’as jamais avoué Mais tu étais le bon vivant de ce lieu Ta mort prématurée nous a anéanti Nous t’avons perdu à jamais Ami d’hier Ami de toujours Quand est-ce que nous reverrons-nous Entendras-tu de là d’où tu nous regarde Le cri de la mouette Sauras-tu quand la marée sera basse ? Admireras -tu encore le coucher du soleil ? Toi qui chérissais tant la mer Comme tous les hommes libres Adieu mon ami Adieu Mohcine Ces petits vers, je les ai écrite en hommage à un cher ami que j’ai perdu il y a 7 mois, un collègue que jamais je n’oublierais, un être hors du commun, une personne avec un gros cœur que tout le monde admirait, il est parti suite à une crise cardiaque, il avait 54 ans et il s’appelait Mohcine.

(Mohcine signifie en langue arabe” bienfaiteur”)

NAJAT ZARGUI (Marocco)

%d blogger hanno fatto clic su Mi Piace per questo: